Dimanche 22 novembre 2009

Au ciel s’accomplit l’étendue sans fin des savoirs en devenir vers le su organique à l’esprit lié.

La convergence prouvée au niveau privé ne cesse au-delà jusqu’aux fonds universaux d’apparence figée.

Infime ne diverge d’infini que de deux lettres couvrant tout l’espace entre les deux.

Une respiration que l’on a.

Une seule.

La dernière d’ailleurs unit les deux termes. Après, on saura. Ni nous, ni je mais on. Quelque chose en soi saura.

Quinze milliards d’années sont en cet instant. Quinze milliards d’années plus un instant sont dans cet instant neuf. 

L’intelligence est partout répartie en mémoire essentielle aux survies diverses peuplant l’univers. Chaque instant survécu inclut au subconscient global l’information primordiale.

Chaque seconde est quintessence.

Cessons ainsi nos doléances ; le sens est partout.       

Par David Charles - Publié dans : Textes - Communauté : Nouvelles d'ici et d'ailleurs
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Samedi 14 novembre 2009

temps qui glisse lisse évince expatrie en rapatriant car on est toujours au bout touchant au plus près du début qui est la fin et vice et versa en vices vers ça parce qu’il faut bien s’amuser entre deux pour ne pas sombrer ni dans l’ennui ni dans la mélancolie dixhuitiémiste hein bigre on sait bien ne pas s’en sortir et c’est bien pour ça qu’on sort le plus possible errant dans les temps indus qui n’ont rien à voir avec le temps des temps à saisir en temps réel au fond du silence des oublis du soi bavard brouillard et trouillard et qui n’est qu’un buvard imbibé de tiers étendards frissonnant comme lui sous la caresse mortelle de la vie qui est mort en sursis souci constant du temps donc depuis l’ère de l’homme c’est-à-dire pas grand-chose mais tout de même n’allons pas rabaisser mais l’homme ah l’homme tenté la plupart du temps sachant bien entendu l’issue fœtale qu’il lui faut oublier hier et hui mais derrière tout ça d’ailleurs au-dessus aussi et d’ailleurs partout et de plus en plus vite c’est la suite de Fibonacci dans la fuite vers le perdu retrouvé bientôt dans la cessation des activités compensatoires de la vie s’évinçant glissant s’amusant en donnant des coups d’oeil dans les ténèbres comme le ferait un père à son petit en chagrins   

Par David Charles - Publié dans : Infini - Communauté : Interlignes
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Samedi 14 novembre 2009

Une fois n'est pas coutume, nous faisons dans le son et l'image

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Par David Charles
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Vendredi 30 octobre 2009
Il donne une pluie fine, régulière. Je l'écoute sans idée parler un peu plus loin par la fenêtre entr'ouverte.
Elle dit.
Au loin passe un véhicule, de temps à autre, aéroglisseur au rendu étrange. L'absence de ramages ne dérange en rien.
Je sais. Ils sont partis avant-hier. J'ai observé leur envol, touché, sachant l'à venir.
Le rayonnement jaune des arbres domestiques n'intervient pas, trahit une résignation, dénonce une larme bientôt emportée par le vent. Or, muet pour l'instant.
Pour l'instant, l'après-midi est.
J'ai mis les livres sur la table. Ils sont tous là, triés selon leur musicalité donc, leur potentiel de silence. J'écoute la pluie, dehors, les regardant. Ils sont la mémoire effacée par chaque nouvelle averse. L'eau emporte les poussières et tous les mots en recherche d'une téléologie valable. C'est l'espoir constant des consciences inconstantes.
La recherche du perdu originel.
Quelques livres en parlent. Ils évoquent le seul temps jamais révolu. L'infime et l'infini s'équivalent et s'éclairent mutuellement au détour d'une phrase subjuguant. Tout est dans le tout et la pluie raconte une tolérance dont nous savons, parfois, nous montrer dignes.
Mathématiques, physique, chimie ou encore philosophie. Oui, cela intéresse au plus haut point mais cela ne répond pas. Nous n'avons pas, semble-t-il, les moyens du vouloir inchangé.
Je n'ouvre aucun des livres.
Je n'ai pas besoin de les ouvrir pour écouter. Leurs appels fins comme la pluie, déversent par les siècles les pourquoi quelque peu désabusés ricochant sur l'inconscient collectif.
L'existence est pareille au cycle de l'eau.
Et si chacune de ces gouttes utiles voulait soudain s'individuer ?   
Par David Charles - Publié dans : Chamellerie - Communauté : Nouvelles d'ici et d'ailleurs
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Vendredi 23 octobre 2009
Monsieur,

Aux masses sombres donné vous voguez, à présent, photon parmi l'immensité dont vous savez sans doute déjà quelque vérité.
Reste l'effet des matins calmes sur vos corps, le décor absorbant dans lequel couler d'amples séances de travail solitaire, acharné décharné. Car c'est avant tout, n'est-ce pas, participer à l'entour tel objet fléchissant, réfléchissant, transformant mais aussi : sublimant. S'il y eut d'improbables transcendances, il y eut aussi des retours, des présences entières amenant non par hasard à l'étude infime, pointilleuse, caractéristique, ou autres visionnaires qualités esquissant le personnage en devenir constant que vous fûtes.
Ces matins, l'un après l'autre. Noir sur crème dans les carnets noirs, un peu à l'image du café accompagnant ces lignes que vous accompagnez... peut-être. On n'en sait trop rien, les avis divergent. Et puis l'âme est depuis longtemps remise en question. Elle semblait partout, pourtant, dans ces matins traversés spectralement. Elle sourdait en illuminations en vos lieux, révélant, découvrant, dévoilant, retirant soudain l'argile non encore sec de devant les yeux. Tout s'expliquait soudain, tout est très simple et le restera. On sait bien "nos" programmes des mises en cage, sortes de garde-fou qui, d'ailleurs, fonctionnent très bien.
Le marché de l'argile à de beaux jours devant lui.
Vous suivrez cela d'un clin d'oeil espéré en paix, goûtant l'indicible ivresse d'être en vie, désormais.
L'ultimité de l'écrire est de n'écrire plus, étant l'écriture.
Soyez en grâce.         
Par David Charles - Publié dans : Messages - Communauté : Ecrire
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Jeudi 24 septembre 2009

Ascension parmi l’à peine teinté bleu vers la promesse d’une averse au sol aride en faisant d’argiles intentions. C’est par elle que tout devient.

Immuable et discret cycle issu du temps calmé enfin de tant d’agitation, nécessaire jadis.

Il attend, craque, s’ouvre, le sol. Halète, appelle et prie l’intervention, le retour, le revenir au déluge, seul lucre encore demandé en période d’indigence. Elle dit, la terre : l’indigence n’est pas ce que l’on croit ; c’est l’abondance.

Hyperbole hypertrophiée ramenant par l’extrême aux montées des molécules caressant mer et ciel, allant au soleil, père unique, assurant pérennité. 

Puisés par le très haut, l’eau n’est plus  puis revient en vapeurs vaquer aux grés des courants.

Portées par l’attention toute particulière, elles s’élèvent, ces sueurs maritimes, un peu grises, allant former les vapeurs visibles rendant la terre viable.

Indispensable étreinte.

*  *  *

 

 

 

Puiser aux concours des élans considérés banals l’assurance d’une constance, même fragile, gratifie et rassure l’être déchu par le monde tout aussi démuni.

Quand l’étrange étreinte devient tangible se passe le rien du tout qui est l’ultime liaison ; l’étreinte absolue.

Un jour, une nuit, on se souvient, on s’en souvient. Il est un rappel, faisant surgir dans l’instant ce que nous ne pensions plus possible.

Nuitamment, la voie se distingue et se distingue des sentiers ouverts pour soi par la convention vendue comme étant.

Ce qui fait qu’on dit ou croit l’actuelle raison n’est plus du monde mais d’un monde, d’un mode de monde.

La joie dans l’air éparse se réclame d’une candeur universelle et s’exprime sans condition aux voyants donnant tout pour n’acquérir qu’elle.

 

Se perçoit alors doucement, ou par flagrance, les contingences devenues figuratives et auxquelles on ne peut plus croire. Le hasard n’est plus. Il n’a jamais été.

J’affirme l’étant d’un moment des moments sans ne craindre de beaucoup me tromper. Un ici silencieux, silencieusement présent, un centre décentré et toujours centré dont l’évocation occasionne la vocation. Un appel aussi, un besoin duquel naîtra la recherche.

Mais entendre ! Entendre s’étreindre mer et soleil soulève à ce point ce que nous ne savons plus qu’il fût odieux d’en refuser le présent.

 

Parvenir à l’étreinte tranquille revient à supposer l’existence d’une réalité majeure dont l’indécise idée confronte à la question.

Tenter de ceindre l’éternelle étreinte sans ne douter un instant qu’il n’est qu’un silence à considérer, qu’un soi auquel il s’agit de mourir.

 

Partir, revenir, ni l’un ni l’autre n’est plus important. Les deux sont associés, liés. Partir, revenir transformé, c’est l’éclaircissement du mystère.

 

L’étreinte à peine teintée propose l’improbable dialogue désignant à l’être l’endroit guéable, divulguant l’infini murmure.

 

Le phénomène vital est sans secret. Il ne connaît pas l’accident du temps.

 

Dilatoires tentatives, vos chances sont intactes !


*  *  *

 

 

 

La mer est l’encre qu’étreint le papier teinté de lumière attisant l’enflammé phrasé. Le papier est le sol qui craque, demandant d’agiles intentions. Il dit, le papier : puisque résultant d’un sacrifice, c’est de silence que je veux être couvert. Le bruit m’est intolérable, le marché m’insulte.

Entendre s’étreindre soleil et mer revient à saisir, voir tout par l’imprécis des vérités senties et verticales, immédiates. Cela vient au lecteur chahuter ses tendances au parcours fléché sans chercher la montée vers la lumière participant d’un mouvement dont pourtant il est. 

 

Tendre étreinte teintée d’harmonies tendant en l’infini ses désirs silencieux d’en être à jamais l’hypostase. Indispensable absence d’analyse.

Mot, phrase, style et sens se confondent en l’entité finie, ni seulement musicales, ni seulement narratives.

 

Écrire est lier soleil et mer. Étrange étreinte.

Et l’évaporation par le ciel pareil des mots va, parvient au lecteur habile, écoutant sans peine à son tour voyant.

Mot à mot modifier les motifs du réel fictionnel imposé par les monarques qualifiés du monde en train est confondre la question.

 

Se file la toile où signifiant et signifié s’étreignent en une semblable fixation stylistique divulguant.

 

Mais il faut du temps ; et du silence et ni l’un ni l’autre n’est plus donné à l’homme extrait du cycle naturel : non gemme mais charbon. D’où le refuge de la nuit. Se mettre en recherche des nuits. Éreinté dans l’étreinte un peu cosmique, recru mais faisant partie d’une cosmogonie acceptée, est l’état précieux tiré de l’inépuisable mine du temps.   

 

(à paraître dans : Passions Littéraires, revue littéraire romande)

Par David Charles - Publié dans : Textes - Communauté : Interlignes
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Dimanche 20 septembre 2009
sera sera pas sera pas sera peut-être sans doute un jour si la chance oui oui la chance est au rendez-vous mais en attendant mains bouches bouches mains maintes bouches et mains en commando surentraîné sur les corps frissonnants déjà d'entières extases niant l'infini au creux des lits des sofas des douches des forêts des aires d'autoroutes à deux à six ou à dix c'est pas important tant qu'ivresse et concorde s'accordent sans frémir au jeu infime sous la nuit pour former l'infimnuit des jouissances hors du temps mais aussi hors du temps qui coule et nous coulera tous alors pourquoi s'en faire allons sans détours abouchons-nous tout de suite au gré des vents et des pollens sans peur du loup ni des loupes nous consultant sans cesse pour notre bien qu'on sait bien être le leur donc un leurre un mensonge une logorrhée sans fin voulant empêcher les ouvertures solennelles strip et porte-jarretelles soie douce aux doigts sourd mais voyants par les siècles les muqueuses gueuses à certains légèrement sucrées et bien décidées d'oindre autrui délicieusement ces minutes à venir déclenchant les hormones métronomes remettant au présent tout le passé tout l'avenir mais attention nous voici créatifs aux moments décisifs parce qu'il s'agit d'épater les morts qui nous regardent avec envie et regret quoi quoi quoi c'est pour ça que vous n'osez pas mais voyons voyons pour un refus c'est dix oui et vingt découvertes à faire or si vous préférez attendre la flétrissure du corps pour vous en savoir un c'est votre affaire mais sachez simplement que le temps est ami à ceux qui le prennent par le bon bout c'est-à-dire le plus souvent possible avec tous les moyens disponibles quant au sera sera pas sera pas sera ce n'est plus qu'un point au bout d'une vie que tous très vite oublient 
Par David Charles - Publié dans : Infini - Communauté : Interlignes
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Mercredi 16 septembre 2009
Nous sommes fiers d'être un couple uni. Notre famille est l'Alpha et l'Oméga de nos soucis et nous prenons bien soin des études du petit. Nous économisons pour l'inscrire dans une école privée et comme nous ne sommes pas riches et que ma femme reste à la maison pour s'occuper de Martin, j'ai pris un second travail dans un restaurant, le soir.
Je me lève tous les matins à cinq heures, mange un sandwich à midi sur un banc, court pour attraper le train de dix-huit heures sept, rentre, me douche, me change et repart pour intégrer mon poste à dix-neuf heures trente. J'ai souvent très faim et certains plats que je sers me sont autant de supplices. Je rentre vers les vingt-trois heures. Elle m'attend, en pyjama, devant la télévision. Je fais chauffer les régatons de leur repas au micro-ondes. Parfois, il ne reste rien - il avait tellement faim, le petit ! Alors je fouille dans le frigo ou j'ouvre une bière pour ne pas penser que j'ai l'impression qu'on se moque de moi. On regarde ensemble la fin du film, après, je me lève, vais me brosser les dents, évite de trop me regarder dans le miroir. Elle fait de même, zappe ou me parle d'une voix dolente de ses problèmes. J'ai parfois la sensation que la vie même lui est un problème mais je me tais car la fatigue est grande. Je ne manque jamais d'aller embrasser Martin, puis je vais me coucher.
Nous ne sortons jamais, nous n'avons pas le temps d'avoir des amis.
 J'ai perdu l'espoir de faire l'amour depuis le jour où je lui ai demandé de passer une tenue sexy. Je serais un porc obsédé. Son corps dût suffire amplement, elle n'était pas de ces femmes objets. J'avais simplement voulu un peu de soie sur nos étreintes toujours pareilles.
Dans le lit, je prends l'ouvrage que je lis depuis un an et que je recommence chaque soir puisque je m'endors après en avoir lu deux lignes.
Elle me demande ce que je désire pour Noël. Je lui dis qu'une laisse irait très bien.
Elle s'arrangera pour ne pas réagir, d'abord, s'offusquera, ensuite, fomentera une riposte, verbeuse, interminable, insistant sur mon absence et mon aveuglement.
Ce matin, j'ai embrassé Martin plus longuement, je l'ai serré fort dans mes bras, ce qui l'a réveillé.
Après, dans l'ascenseur où j'ai pour la dernière fois appuyé sur ce rez-là, j'ai éclaté en sanglots.     
Par David Charles - Publié dans : Textes - Communauté : Nouvelles d'ici et d'ailleurs
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Samedi 12 septembre 2009
Corps dansant sur la scène soudain délivrée du temps. Les courbes flottantes de leur être occupe sans le transgresser l'espace à peine déformé en couvrant la musique.
Ils provoquent le silence, le provoquant alors.
Corps dansant donnés à plus tard se souvenant d'antiques oublis n'étant plus tout à fait au moment d'être.
Non dérangés parmi, il s'éclipsent par l'air et leur présence fluette intercède sans fard au niveau sans parole.
Échappés non fuyant, ils acquiescent à l'intransigeance du moment n'osant, eu égard à sa fragilité, le décliner en mots.
Rendus ignorants et sans désirs, ils sont au centre parfait des choses et du monde, le devinant partout plausible sur simple délivrance.
Mai chut, la musique même vient de se taire.  
Par David Charles - Publié dans : Textes - Communauté : Figer le monde...
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Samedi 12 septembre 2009
Cher ami,

Qu'en est-il de vos errances à peine ? Parlez-moi donc du temps, des lieux, des lumières, de vos émerveillements. J'aimerais tant sentir la mer à vos côtés, vous écoutant me parler de Rimbaud, d'Artaud et d'Emily Dickinson dont je vous sais jouisseur infatigable.
Vous m'êtes précieux, tant. Il est de ces rencontres qui changent une vie, la mettant en feu, oui, en feu. De ces feux-là qui purifient, absolvent et emplissent d'une prodigieuse énergie.
Cher grand ami, je vous imagine aller, le recueil dans la poche de votre pantalon, écorné, maltraité un peu, annoté surtout, chercher la lumière ou l'endroit propice à l'interprétation de ces pièces de silence. Je vous jalouse de n'avoir d'autres loisirs que celui-là tout en sachant, et vous me l'avez confié, qu'il s'agit avant tout d'un sacerdoce. Vous comprenez mieux que quiconque et l'infime étude à laquelle vous consacrez la majeure partie de votre vie vous rend vivant parmi les morts.
N'en déplaise à Pascal et avec Marc Aurèle, vous savez ne pas tourner autour de tout et vous concentrer sur peu sans toutefois prétendre savoir.
Nous sommes d'accord sur ce point, que la recherche est sans fin.
Je vous vois aussi assis sur la plage, songeant à l'infini et disant au ressac des aubes, des nuits, des silences en narguant un peu la bougeotte incontrôlée du monde des hommes. Vous avez appris, vous, qu'il est des refuges dont le prix est abordable à tous. Après, c'est une affaire de force, de volonté.
Pour ma part, je suis pareil au bateau éméché, tiraillé de gauche et de droite par d'absolus devoirs mais j'y travaille continûment.
En attendant, je vous admire et vous encourage car il n'est pas d'existence plus louable que celle dédiée à ouvrir les oreilles et les yeux de ses contemporains. Il est si vrai qu'on sait de moins en moins lire.      
Par David Charles - Publié dans : Messages - Communauté : Ecrire
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