Dimanche 22 mars 2009
Soirée bleutée sous les cendres en cours des rêves estivaux.
La pérennité s'étendait au-delà du réel circonstanciel. Voguer.
La mer s'étendait, devant, attendant. Elle était le ciel où se projetaient nos regards soudain amnésiques de tant de grâce. Nous n'aurions vu, n'aurions été et nous fichions d'en savoir cause et effet.
Tout eut un sens, une logique. Cela dût suffire.
Les vagues parvenaient en spasmes réguliers. Grande était notre ivresse tandis que passait le flot aveugle des gens. Ils sentaient sans savoir, ils parlaient plus bas, se faufilaient, comme honteux. Mais, ils ne pussent deviner. Ils nous prêtèrent d'étranges façons, de drôles de comportements, nous passaient au travers tels spectres, telles irréelles entités.
L'air doux caressait nos corps et nos coeurs, invitant à l'immersion. La musique était partout silencieuse, sachant bercer ce qui n'était déjà plus substantiel.
Nos sourires béats étreignaient doucement l'arrondi horizontal s'étendant à l'infini devant eux. Nos regards y riaient d'étonnants voyages.
Nous étions repus d'inconnu, en redemandions à chaque instant. Nous savions l'illimitée jouvence et nos abstraites jeunesses s'en repaissaient sans repentir.
Joie, joie, eussions-nous crié aux noirceurs improbables et nous ne comprenions pas les voyeurs résignés.
La pérennité s'étendait au-delà du réel circonstanciel. Voguer.
La mer s'étendait, devant, attendant. Elle était le ciel où se projetaient nos regards soudain amnésiques de tant de grâce. Nous n'aurions vu, n'aurions été et nous fichions d'en savoir cause et effet.
Tout eut un sens, une logique. Cela dût suffire.
Les vagues parvenaient en spasmes réguliers. Grande était notre ivresse tandis que passait le flot aveugle des gens. Ils sentaient sans savoir, ils parlaient plus bas, se faufilaient, comme honteux. Mais, ils ne pussent deviner. Ils nous prêtèrent d'étranges façons, de drôles de comportements, nous passaient au travers tels spectres, telles irréelles entités.
L'air doux caressait nos corps et nos coeurs, invitant à l'immersion. La musique était partout silencieuse, sachant bercer ce qui n'était déjà plus substantiel.
Nos sourires béats étreignaient doucement l'arrondi horizontal s'étendant à l'infini devant eux. Nos regards y riaient d'étonnants voyages.
Nous étions repus d'inconnu, en redemandions à chaque instant. Nous savions l'illimitée jouvence et nos abstraites jeunesses s'en repaissaient sans repentir.
Joie, joie, eussions-nous crié aux noirceurs improbables et nous ne comprenions pas les voyeurs résignés.
Par David Charles
-
Publié dans : Textes
-
Communauté : Interlignes
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

