Dimanche 12 avril 2009
pensée globale en continu ni nuancée d'analyse ni d'étude réelle réalisable probablement mais une sorte d'instinctive dépendance indépendante puisque non dépendante de nos structures infimes et finies donc voilà et c'est tout là sous les yeux jour après jour dans le défilement du toujours pas si figé qu'on veut bien le croire crénom constant développement des plausibilités devenant réalité par hasard pas si hasardeux que cela mais hasard quand même pour échapper au destin donc aux destinées dont à la forcée programmation qui ne laisserait aucune chance à la liberté du choix qui ne serait plus qu'un choix choisi d'avance par une force und idée une être une entité bref un dieu auquel plus personne ne croit ni ne veut croire car la science babélique atteint aux confins du rien et c'est là et c'est tout droit et c'est sans fin comme le loi des quantas quant à nous nous n'avons qu'à bien nous tenir et garder en mémoire la ridicule portion du continu qu'il nous incombe d'occuper sans encombre si possible comme maintenant sur ce banc dans un parc minuscule en-dessous d'une église s'écrit un temps qui se déroule au-dessus supra de tout et la balançoire rajoute un symbole bien vu ses allers ses retours régulièrement incités par la brise autre symbole et la route au-dessous aux trafic divers bien sûr pareils tandis qu'infini se déroule sans heurt si ce n'est l'intrusion d'une bête à moteur meuglant sa rumination ce qui fait se souvenir qu'ici-bas tout ce qui bruite fort à raison mais perd face au silence des institutions auxquelles nous opposerons le silence des silences tournoyant en fond englobant tout et tous situé bien moins loin qu'on le pense c'est juste sous la fine couche de bruit entretenue par souci d'existence alors après c'est sûr c'est la débâcle la panique et l'angoisse le trou béant où le troupeau hébété tête au pis du diable tout en bêlant d'immondes insanités tragico-comiques comme en son temps certains discours au long cours de l'histoire en cours mais transitoire toujours en regard de l'infini balancement menteur moins menteur néanmoins que tout le reste des actives ténacités des entités déplacées puis remplacées sans explications sinon peut-être celle de l'âge ou de la maladie et parfois celle de la non-conformité dangereuse pour les structures voulant sculpter sans interruption d'ère l'être de tous les temps en en faisant l'objet qu'une objection mène à l'éjection sans transition vers les espaces en marges marquées d'indigence soutenue d'aucune indulgence     
Par David Charles - Publié dans : Infini - Communauté : Interlignes
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

Présentation

Livre(s) de l'auteur

En savoir plus ? : link

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Créer un Blog

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés