Tentons l'expérience fameuse de l'exercice répété et ne craignons pas les métaphores hallucinées. Avançons sans concession par les brumes de nos absences et
continuons le travail commencé au seuil de l'enfance. Qu'ils nous croient ou non, c'est comme cela et non seulement le dimanche avant l'apéro. C'est tous les jours, c'est la nuit, cela relève
parfois de la guerre. C'est une guerre, c'est la plus belle des guerres, celle que l'on accepte de perdre, que l'on peut reprendre et qui nous voit parfois victorieux, des années plus tard. Cela
arrive.
Surtout, fuyons les écoles, gardons intactes nos essences et traçons, reprenons, oublions, revenons-y toujours avec envie. Il faut que cela soit et par l'erreur, avancer, comprendre, saisir.
On pût dire : Lis tes ratures !
Il n'y a rien de plus instructif que les ratures.
Cela, bien entendu, n'intéressera en rien le marché et c'est normal. Cherchons les niches, n'établissons pas de stratégie pour le marché mais pour ce qui défile, là. Tenons bon.
Tout est dans la durée, sachons nous tenir dans la musique.