D'abord, nous prendrons un verre, trinquant aux bulles nous mettant à l'envers, à l'envie doucement. Vous aurez eu d'indécentes considérations vous vêtant, pensant
comme il se doit au parcours à venir de mes mains. Il est certain que nous nous serons menus, sans plus. Nous aurons ensuite les mots prétextes censés approcher et accrocher mais nous n'en serons
pas dupes. Nos corps auront déjà tout dit. Cette manie de toujours parler... J'aurai, par vos habits, certes dévoilant mais à peine ! l'impression d'une juvénile réticence que vous n'aurez bien
sûr pas. Cette habitude détestable qu'ont les jeunes femmes de tant montrer et d'oser si peu. Scrutant les mouvements de vos lèvres, je leur devinerai d'autres applications succulentes, non
pressées mais précises.
Mais nous nous servirons un verre encore car il faut qu'un peu soit l'ivresse pour oublier le reste de nos croyances non essentielles. Nous ne danserons pas ou
sinon très lentement en caressant les promesses, entraînant nos doigts. Non réservée, vous alarmerez mes senseurs et mes papilles affolées chercheront les vôtres lissant avec soin vos pourtours
délicieux. L'extension ferme de nos prétentions montreront avec vigueur nos volontés de fer qu'il s'agira d'attendrir alors.
Nous reprendrons un verre, un seul car nous ne devrons qu'être gentiment grisés, sachant sans ne plus tout savoir. Puis l'ouverture de vos dentelles finira d'abuser
ma patience.
Comme convenu, je paierai à ce moment vos intentions délicates.
Par David Charles
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