Partager l'article ! Infini XIX: rêves rares les forêts sont hantées d’aphrodites des marais qu’une gargouille populaire craint mais en fait doucement prodigu ...
rêves rares les forêts sont hantées d’aphrodites des marais qu’une gargouille populaire craint mais en fait doucement prodigués leurs soins sans méfaits restaurent et rassurent restes d’air traverser ces forêts qu’on dit sales et maudites s’échapper des clapiers des cellules du décorum qui vaut pas une messe ce danger n’en est pas leste pas transformés par la joie des clairières où l’eau claire rend vivantes les racines c’est de ça qu’ils ont peur maudits soient leurs fins rassurant leurs arrières geste las le chemin est très long barbouillé de fatigue d’intrépides malhonnêtes enfin bon des experts qui espèrent le pouvoir de voleurs ou d’escrocs fiers diseurs d’aventures messe basse rien n’implique le retour les sandales secouées la folie de la ville est derrière et c’est bien qu’ils persistent et pourrissent continuent de suer troubles pestes ils ne voient ni n’entendent l’ondée vertigineuse des lueurs matinales qu’un silence à peu près cueille en tremblant cœur libre hier aujourd’hui demain sont unis dans la main tenant comme c’est étrange un mélange indicible serait-ce donc une âme
La ponctuation n'existe plus dans le texte, le texte EST la ponctuation.Très bien réalisé.L'écriture correcte, la musique des mots est présente.Un peu difficile à saisir dès la première lecture, mais un délice à la seconde.
Merci et excellente soirée
Christine
Un trois douze. Le texte EST la ponctuation, voilà une remarque pertinente. En tout cas merci pour ce commentaire et bonne soirée aussi.
David